Des virus pour détruire l’Humanité > Pandemia – Franck Thilliez – Fleuve noir

pandemia
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France, 2013.
Un virus inconnu est découvert chez des oiseaux morts. Son code génétique est compatible avec un développement chez l’homme, il a des origines aviaire, porcine et humaine et se développe très vite en Europe.

Il s’avère que son apparition est d’origine criminelle, une équipe conduite par L’Homme en noir a pour ambition : « La vie sera enfin purgée, et de la germination naîtra le meilleur. L’homme tel que nous le connaissons est le pire virus de la planète. ».

Trois couples sont au cœur de ce thriller :
– Lucie Hennebelle et Franck Sharko, officiers de police, personnages récurrents de l’auteur Franck Thilliez
– Camille et Nicolas, respectivement collègue et chef de Lucie et Franck
– Et enfin, Amandine, microbiologiste et son mari, Phong, épidémiologiste atteint d’une maladie le rendant sensible à tous les microbes, même les plus anodins et donc astreint à des règles d’hygiène très contraignantes. C’est sur leur histoire étrange que repose la vraie tonalité émouvante du roman.

Pandemia nous plonge dans les profondeurs : égoûts de Paris mais aussi Darknet ou web profond « la pire des déviances humaines , la poubelle de l’humanité, un gros cyber-réservoir à déchéance » dont la monnaie virtuelle est le bitcoin

Nos héros partent à la recherche de l’Homme en noir et de ses acolytes pour déjouer leurs plans machiavéliques, lesquels se révèlent bien pires que la dissémination d’une grippe…

Ce thriller sensibilise à l’action des épidémiologistes, à la veille sanitaire, aux virus…

Points forts
– Se lit vite, grâce à une écriture à gros caractère (!)

– Des recherches pointues de l’auteur parsemées dans l’ouvrage, en témoignent les remerciements finaux

Points faibles
– De vraies longueurs

– Une confusion entretenue entre l’Institut Pasteur de Paris et celui de Lille, or il ne s’agit pas du tout des mêmes structures

Mon point de vue
Pandemia fait flipper durant sa lecture sur les microbes qui nous entourent et la survenue possible de telles idées d’éradication de l’homme dans des cerveaux dérangés !

Un thriller d’une bonne facture, que je ne regrette pas d’avoir lu du fait des thèmes qu’il traite mais à qui il manque quelques ingrédients pour être un page turner, mot intraduisible pour qualifier un livre impossible à lâcher, qui nous fait tourner les pages les unes après les autres, sans pouvoir s’arrêter.

Pandemia
Franck Thilliez
Fleuve noir – juin 2015
648 pages – 21.90 €

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